Céréales & oléagineux
Blé, orge, maïs, colza, tournesol : les grandes cultures façonnent depuis des siècles les paysages et l’économie agricole française.

Dès l’Antiquité, la Gaule était surnommée le « grenier à blé » de Rome, et les plaines du Bassin parisien, la Beauce, la Brie, la Champagne, sont restées depuis les hauts lieux de la céréaliculture nationale.
Les oléagineux, eux, connaissent un essor plus récent : le colza, cultivé en France depuis le XVIIIe siècle, s’est imposé au XXe siècle comme culture majeure aux côtés du tournesol, porté par les besoins en huiles alimentaires puis en biocarburants.
Aujourd’hui, la France est le premier producteur et le premier exportateur de graines oléagineuses de l’Union européenne, avec près de 7 millions de tonnes produites chaque année sur environ 2,3 millions d’hectares.
Le colza domine largement cette production, suivi du tournesol et, en progression constante, du soja.
Ces cultures se concentrent principalement dans le Bassin parisien, le Centre-Val de Loire et les Hauts-de-France pour le blé et le colza, tandis que la Nouvelle-Aquitaine et l’Occitanie s’illustrent par leur production de maïs et de tournesol.
Cette rubrique explore les terroirs céréaliers et oléagineux français : leurs origines historiques, les régions productrices, les savoir-faire agricoles et les filières de transformation qui font de ces cultures un pilier discret mais essentiel du « produit en France ».
Histoire et Terroirs
Blé, colza, tournesol, maïs :
Découvrez l'histoire et les terroirs des céréales et oléagineux français, piliers de l'agriculture et de l'exportation nationale.

Le colza, une culture française depuis le 18e siècle
Cultivé en France dès le XVIIIe siècle, le colza est longtemps resté une culture discrète avant de s'imposer au XXe siècle comme premier oléagineux national. Aujourd'hui, il représente à lui seul près des trois quarts de la production française de graines oléagineuses. Ses champs aux fleurs jaune vif recouvrent chaque printemps le Bassin parisien, le Centre-Val de Loire et les Hauts-de-France. Transformé en huile alimentaire ou en biocarburant, il illustre l'adaptation constante de l'agriculture française.



